Le cerveau limbique (ou système limbique) est une zone cérébrale d’importance majeure.
Il est bien utile car il nous fait gagner du temps grâce aux habitudes et aux automatismes qui nous permettent de ne pas réapprendre tous les jours les mêmes gestes. Mais le cerveau limbique est aussi, souvent, perméable à toute logique ! C’est le cerveau de nos émotions, de nos jugements de valeur (souvent inconscients) ainsi que d’idées préconçues qui nous font «démarrer au quart de tour», nous mettre en colère et nous disputer parfois pour des riens. Il a donc une grande influence sur nos comportements. Il n’aime pas la nouveauté et tente de toutes ses forces de nous tirer en arrière pour nous inciter à rester conformes aux normes établies.
Ses intentions sont bonnes, en apparence : il veut nous protéger du monde extérieur en réduisant le nombre de nos activités. C’est lui qui nous souffle à l’oreille que nous ne sommes pas capables d’entreprendre telle ou telle action parce que nous n’avons pas les compétences nécessaires pour y parvenir.
C’est lui qui vous dit que «vous êtes né pour un petit pain», que vous n’y arriverez jamais, que c’est trop pour vous ; trop bien, inaccessible alors que vous êtes pourtant bourré de talents et de compétences ! Votre cerveau limbique est un peureux et un rabat‐joie! Point barre.
Et, j’y viens, les parents contrôlants et envahissants sont avant tout des peureux, sous l’emprise totale de leur limbique. De ce fait, ils structurent l’enfant d’une façon trop sécuritaire. L’enfant a besoin de bouger, d’expérimenter, c’est le mode d’apprentissage le plus sain.
Se pourrait-il que les nouveaux systèmes d’éducation soient sous l’emprise du limbique collectif. Vous savez la matrice … On en reparle … Et aussi du cortex préfrontal qui lui devrait pouvoir calmer le limbique.
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