A Kyoto, en 1965, je m'entraînais au dojo de maître Oshima en vue de ma participation aux championnats du monde de karaté se tenant la même année en Floride.
C'est alors que mon sensei souligna que tous ces efforts seraient réduits à néant le jour J si je ne complétais pas la seconde phase de mon entraînement : oublier mes réflexes. J'avais 22 ans, je trouvais son langage pour le moins ésotérique et démotivant.


