Copie d'une entrevue au sujet du Profiling
Je suis en compagnie du docteur Guy Hauray, concepteur du Neuro-Coaching , à qui je souhaite poser des questions sur le PROFILING. Est-ce que je prononce bien le mot ?
Oui, en fait, un français non initié à la langue de Shakespeare aura tendance à dire PROILING. En remplaçant FI par la note de musique FA et en prononçant distinctement le G à la fin cela donne en phonétique PROFALINGGG.
Et à quoi sert le PROFILING pour monsieur et madame TOUTLEMONDE ?
Quelqu’un, qui souffre de mal de tête a besoin de deux choses. Un cachet d’aspirine pour oublier le symptôme et continuer dans le quotidien. Ensuite, si le mal de tête est récurrent, de consulter pour traiter la cause.
Alors le PROFILING, c’est le cachet d’aspirine ?
Non, non, la métaphore était pour distinguer l’urgence d’avoir des repères pragmatiques de la démarche de fond qui devrait parfois suivre.
Aujourd’hui, en 2010, lorsque çà déraille, on a besoin de retrouver rapidement un minimum de confort psychique pour fonctionner dans son travail et sa vie socio-familiale. Ensuite on peut considérer une démarche en profondeur pour se réconcilier avec ses mémoires, soi-même et les autres.
Comment aborder l’urgence ?
Pour faire face à l’urgence, il nous faut un outil performant pour cerner rapidement le contour psychologique de l’individu, lui éviter les écueils, lui fournir des balises. Cet outil est le PROFILING.
On peut faire des évaluations ou des tests de type classique, il en existe de nombreux …
C’est vrai, mais la plupart d’entre eux sont pensés pour une démarche en profondeur. Ils sont structurés pour dénicher ce qui se passe au niveau du subconscient ou de l’inconscient. Le problème est que pour ce faire, ils font appel au conscient, au mental.
Donc à ce qui est déjà connu de la personne ?
Oui. Une personne qui est consciente de ses limites, de ses comportements, de ses forces devrait traverser la vie sans trop de bosses. Si l’individu vous consulte c’est que les évènements de la vie ont fait qu’il a perdu ses repères. Ses bobos, il a tenté de les expliquer ou de les justifier en les intellectualisant. Véritable torture mental ou fuite. En tout cas, la meilleure façon de faire en sorte que rien ne change c’est de l’intellectualiser. On reste pris avec des patterns qu’on justifie aux yeux des autres mais qui ne nous soulagent en rien.
Ce n’est donc pas dans le mental qu’on trouvera les pistes pour aider une personne.
Voilà, tous les psys et les coachs professionnels le savent. Il faut trouver le moyen de ruser le mental pour obtenir des réponses en direct du subconscient ou plus en profondeur encore de l’inconscient.
Et le PROFILING est le moyen ?
On s’adresse au subconscient, qui est plus accessible que l’inconscient et nous donne une information suffisante au stade du PROFILING. Avec la complicité du coaché, on se prête au jeu des questions – réponses verbales. Les questions sont formulées de telle sorte qu’il est impossible de répondre par un OUI ou un NON. Donc des questions ouvertes.
Le rythme rafale des 80 questions va empêcher l’intellect d’intervenir. Le temps alloué pour les réponses est volontairement différent d’une question à l’autre. Le résultat surprend agréablement le coaché, c’est une véritable révélation à lui-même qu’il vit pendant l’heure et demie que dure la séance.
Cela veut dire que le coaché réalise l’origine de ses comportements, d’où vient sa façon d’aborder les choses, etc. Et ensuite que se passe-t-il ?
J’ajoute qu’il découvre aussi des pouvoirs insoupçonnés. Il quitte la session avec une prise de conscience prometteuse et des premiers repères. Là, l’intervenant ou le coach prend le temps d’étudier les réponses afin d’émettre une opinion au cours d’une entrevue de counselling qui aura lieu quelques jours après avec le coaché.
Pour une personne qui souhaite faire établir son profil et avoir du conseil, quelle est la procédure à suivre ?
Dans le moment, appeler un Neuro-Coach listé sur l’annuaire. Tout peut se faire en ligne, aucun frais d’interurbain pour le client.
C’était ma question suivante, vous y avez répondu. Si je réside à Montpellier, j’appelle sur votre ligne sans frais et on me met en rapport avec un Neuro-Coach au Canada …
Oui, tout peut se faire à distance. En ce moment je finis d’installer le réseau de Neuro-Coachs au Canada. Luc Cardinal, notre collaborateur s’occupe du marché anglophone (Canada – États-Unis). Je serai à Paris en avril pour commencer à installer le réseau européen.
J’ai vu que vous serez à Paris le 19 avril pour y donner un séminaire sur le PROFILING.
Tout à fait, j’accepte seulement des petits groupes, il faut que tous les participants puissent poser des questions. Avant cela je donne le même séminaire à Lévis le 13 février et à Montréal le 21 février prochain.
Y-a-t-il des pré-requis pour assister au séminaire ?
La majorité des participants vient de la PNL, de la psychologie, de la psychanalyse, du milieu médical, de la sophrologie, de la relation d’aide et du coaching bien entendu.
Je vois qu’il y a une formation spécifique pour le PROFILING
Les personnes intéressées à la carrière de Neuro-Coach, commencent par maîtriser la technique de PROFILING …
Que peut apporter le séminaire d’une journée ?
L’expérimentation pour soi-même. Dans ce cas, un document audiovisuel est projeté sur écran, le participant répond sur un formulaire qu’il n’a pas à divulguer. Les réponses qu’il aura seront très révélatrices. Ensuite je donne un cours sur la trame psychologique. On y découvre comment une notion erronée, une faculté non construite, peut avoir un effet cascade sur le reste.
Que voulez-vous dire par ‘effet cascade’ ? Pouvez-vous donner un exemple ?
Prenez une personne qui manque de confiance en son jugement, donc paralysée dans la prise de décision, il lui sera difficile de s’affirmer, sa capacité de concrétiser sera pratiquement inexistante et on peut dire adieu à l’estime de soi.
Pour quelle raison ?
L’estime de soi procède de la réalisation de quelque chose de concret dont on est fier, ne serait-ce que réussir une mayonnaise … Donc pas d’action, pas d’estime de soi.
Pouvons-nous espérer avoir une entrevue sur le Neuro-Coaching dans un avenir rapproché ?
Je peux vous dire que la meilleure façon de comprendre le Neuro-Coaching est d’assister au séminaire sur le PROFILING.
C’est donc un rendez-vous marqué sur mon agenda, le 19 avril à Paris !