SYMBIOKINERGIE

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-03-2008
Index de l'article
SYMBIOKINERGIE
Page 2
Image



Le Dr. Guy Hauray est réputé avoir coaché de nombreuses célébrités. On le voit ici en compagnie de Mr T et de la rockeuse Cyndi Lauper à qui il fit retrouver sa voix en 1979.



Image
Protégez-vous du stress ambiant - calmez votre mental - retrouvez sommeil, capacités de perception, d'adaptation et d'action.

La Symbiokinergie est l'outil favori des leaders. Quelques minutes, trois fois par semaine, en marchant si vous le souhaitez.












Que ce soient Michaël Douglas, John Travolta, Lee Marvin, Donald Trump, Nicolas Cage, Ted Turner et d'autres, connus et moins connus, Guy Hauray leur a fait pratiquer avec succès la Symbiokinergie, méthode complète inspirée de la méditation des chamans tibétains.

La Symbiokinergie non seulement réduit de façon sensible le stress mais développe par son action sur le cerveau et le corps, une grande confiance en son instinct et de précieuses capacités de perception. 

Facile d'utilisation, la Symbiokinergie  peut se pratiquer assis, couché ou en marchant..

En version MP3, donc téléchargeable sur MAC ou PC, il vous suit là où vous êtes. À mettre entre toutes les mains ... ou presque.

Image cliquez ici ! 


Pourquoi pratiquer la Symbiokinergie  ?

Nos soucis quotidiens, les aléas de notre vie trépidante finissent par épuiser nos réserves d'énergie. et ainsi anéantir nos facultés de récupération, d'auto-guérison, de concentration et d'adaptation. Stress, hyper-émotivité, angoisse, anxiété, burn out sont au rendez-vous.

La Symbiokinergie , en dynamisant nos neurones, provoque un impact sur tout notre système énergétique et dénoue les blocages qui aliènent notre santé psychique et physique. Dès la première utilisation, nous ressentons un état de mieux-être, de calme, de concentration et de perception.  

Quand faire la Symbiokinergie   ? 
 
Il n'est pas recommandé de faire une Symbiokinergie moins de deux heures avant de se coucher. Le rythme intérieur généré par la Symbiokinergie ou le sentiment d'intensité que peut procurer celle-ci, risque d'empêcher le sommeil.

Cependant, de façon paradoxale, le fait de se centrer à l'occasion d'une séance de Symbiokinergie provoque parfois le sommeil, parce que celle-ci favorise une détente profonde du corps. Lorsque cela se produit, il n'y a pas de problème sauf celui de n'avoir pas fait la méditation consciemment ce qui n'enlève rien sauf que l'intensité du travail est diminuée. 

Qu'arrive-t-il si on s'endort lors d'une séance de Symbiokinergie   ?

Ceci est banal et normal. La dernière information de traitement transmise consciemment est d'activer une énergie à un endroit. Si cet endroit le nécessite, il est possible que la majeure part des forces y soit déviée. Il peut en résulter que l'énergie requise pour maintenir le seuil de conscience soit déviée. On dirait que le mental conscient se déconnecte pour alimenter l'endroit le requérant. Il en résulte la sensation de sommeil.

Si le vrai sommeil biologique est aussi requis, une fois que l'énergie de travail est libérée, le vrai sommeil prendra la relève. C'est ainsi que les gens procèdent lorsqu'ils font de l'auto-hypnose pour provoquer leur propre sommeil. Au réveil, il faut se souvenir qu'il n'y a pas eu d'information de traitement subséquente, donc que la Symbiokinergie a bel et bien été interrompu à cet endroit, même si l'inconscient a pu en faire une partie.  

Qu'arrive-t-il si une séance de Symbiokinergie doit être interrompue?

La Symbiokinergie est interrompue involontairement lorsque, une fois l'énergie de travail libérée, le sommeil prend le pas. La même chose se produit lorsqu'une activité extérieure ou intérieure remplace l'émission d'informations de traitement. On peut quitter la Symbiokinergie pour partir dans des rêveries ou on peut devoir bouger physiquement et aller vaquer à d'autres activités.

Alors, bien sûr, la Symbiokinergie est interrompue. Si l'on peut, le même jour, on reprend où on en était rendu. On reprend alors conscience du travail effectué jusqu'à ce point par un survol rapide des endroits déjà dynamisés par la session de Symbiokinergie antérieure.

Ensuite, on reprend au point d'interruption avec plus d'intensité, en émettant à nouveau des informations de traitement. Cela ne pose aucun problème. Si la reprise de la Symbiokinergie a lieu le lendemain, on devrait alors s'assurer du niveau d'activité des endroits activés avant l'interruption, puis reprendre comme d'habitude à l'endroit de l'interruption.
 



Dernière mise à jour : ( 04-08-2010 )
 
< Précédent   Suivant >





Advertisement
Advertisement

Newsletter

Inscrivez-vous à notre liste d'envoi
Nom:
Email:


Advertisement
Advertisement
Advertisement
Facebook Twitter

ACTUELLEMENT SUR LE BLOG DE GUY HAURAY

Je parle à mon voisin mais pas à mon cerveau 

En savoir plus ...

    Prochain Stage : Tremplin / Paris - Montréal - Nantes
En savoir plus ...

 

Qui est en ligne

Il y a actuellement 12 invités en ligne

Fil RSS de CERPA